Désolée pour le retard mais j'ai beaucoup de mal à écrire la suite
... je bloque un peu mais je me force pour vous alors je sais pas trop si c'est bon ce que ça donne au final... mais sinon ... dites le moi .... avouez que ce chapitre est
merdique !!! sinon la fin du chapitre viendra ce soir ... (si j'en ai le courage ... )
En effet, le lendemain matin, il est dérangé par Fate qui le secoue en lui disant:
-Yukio! Quelqu'un sonne!
Grognant contre sa sœur, il prend son boxer qui traînait sur le tapis et va ouvrir pendant que Fate se rendort à sa place. En passant
devant l'horloge, il grogne contre sa sœur, il n'est que 6 heures du matin.
Il ouvre la porte et lance:
-Jézabel! Pourquoi je ne suis pas plus étonné que ça? Content de voir que tu es venue en avance juste pour le plaisir de me voir à moitié nu... Tu étais sensée arriver dans deux heures, lui
fait-il remarquer.
-Mon vol part plus tôt et donc je dois te le laisser plutôt, lui explique t'elle.
Yukio se renfrogne face à son excuse minable.
-Quelle déduction ma chère détective... je pense que j'aurais pu deviner tout seul mais... tu vois, à notre époque, il y a un petit appareil très pratique pour ce genre de situation appelé
"téléphone"...fait-il remarquer, narquois.
-Désolée. Mais si tu voulais bien prévenir l'homme qui est totalement nu sur ton canapé de partir dans ta chambre et que tu nous faisais rentrer, ce serais pas si mal. Et tu peut t'habiller
aussi, rétorque t'elle.
-J'y cours, Ô ma reine, mais pour que je m'habille faudra attendre, déclame t'il tout en partant en direction du canapé.
Il se penche sur Fate et lui lèche l'oreille. Celui-ci sursaute et le regarde.
-Ma sœur est arrivée en avance et je viens te demander de prendre une douche pour libérer le canapé. Tu veux bien?
-Oui, ne t'inquiète pas, dis Fate en se relevant, nu, pour se diriger vers la salle de bain, indifférent au regard de Jézabel qui le détaille avec envie.
-Toujours aussi bon goût, remarque Jézabel.
-Merci, mais je croyais que tu étais pressée? Demande t'il.
-Tu connais ma conduite, grâce à elle je suis en avance, réplique t'elle.
-Ce jeune homme est donc le fils de ton père...conclue t'il, se retournant vers Asiel, une lueur de tristesse dans les yeux.
-Oui, montre lui sa chambre pour qu'il se débarrasse de son sac, lui ordonne t'elle.
-Au fond du couloir à gauche, indique t'il en se préparant un café.
-Merci, marmonne Asiel en se dirigeant vers sa chambre.
Il se retourne vers sa sœur et lui dit:
-Tu ne pouvais pas mieux choisir ton moment, je vais à l'hôpital aujourd'hui.
-Que se passe t'il? Tu vas bien?
-Non!! Crie Yukio en serrant les poings.
-Que se passe t'il?
-Il se passe que mon père avait raison! Personne ne peut échapper à son passé! S'écrie Yukio
-Que?! Tu veux dire que...
-Oui. Je l'ai au premier stade. Je dois aller à l'hôpital pour faire des examens. Pour voir si ça va évoluer aux prochains stades...avoue t'il.
-Je suis désolée de te déranger avec un enfant dans ces circonstances... je n'étais pas au courant, fait Jézabel, un tremblement dans la voix.
-J'aurais préféré que tu ne suis pas au courant mais, maintenant que tu l'es, rapporte ce gamin chez toi! Crie t'il presque. Je sais que tu peux le confier à ton fiancé.
-Je ne peux pas. Marc est parti faire un reportage au Maroc, soupire t'elle.
-Eh bien confie-le à un de tes amis! essaie t'il.
-Je ne peut pas! Réplique t'elle. Mes amis ne veulent pas mais il croit que tu es un de mes amis.
-Pourquoi ne pas lui avoir dit que je suis ton demi-frère? Demande t'il en se doutant de la réponse.
-Parce que mon père t'a toujours haït, il t'a considéré responsable de son divorce avec mère...et qu'il n'est pas au courant de ton existence, dit 'elle dans un souffle.
-Je m'en doutais, murmure t'il. Mais je ne savais pas que ça me ferait si mal.
Voyant la douleur de son frère, Jézabel s'approche de lui et l'enlace. Yukio, s'accroche à elle, le visage ravagé par le chagrin. Il a besoin de sa sœur pour pouvoir vivre. Mais il ne se
l'avouera jamais.
Au bout d'un moment, Yukio, pour se reprendre, regarde la pièce où il a vécu toute sa vie, remarquant Asiel il sent sa colère grandir contre ce gamin. Il le voit sursauter quand il prononce
distinctement:
-Ce n'est pas poli d'espionner les gens.
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